septembre 29, 2019

Comme à chaque rentrée, les contestations sociales sont au rendez-vous.

En effet, depuis la mi-septembre, l’ensemble du personnel de la RATP est en grève continue. En cause, l’électrique révision du régime des retraites mis sur la table par le gouvernement. Cependant, cette grève touche un secteur sensible. Il ampute ostensiblement la circulation des personnes sur l’ensemble du réseau bus-métro-RER en Île de France.

L’absence de transport et ses conséquences pour les Franciliens

A chaque épisode d’interruption de travail continu et illimité à la RATP, c’est la même chanson. La région île de France se trouve paralysée car une bonne partie des travailleurs se dirigent vers l’épicentre parisien et ses différents centres d’affaires.

Baisse de l’activité économique

En tant que centre économique, administratif et de prise de décision, Paris devient vite un enfer en période de grève. Beaucoup de personnes vivant en banlieue ou dans les provinces limitrophes empruntant le réseau SNCF et RATP ne peuvent se rendre sur leur lieu de travail. Les entreprises sont donc directement impactées. De plus, en tant qu’effet pervers, la grève a pour effet de dissuader le gouvernement de légiférer. Mais elle fait du mal à la France pécuniairement parlant. Autant de conséquences qui font reculer la protection des droits sociaux en France.

Embouteillages en tout genre et émergence des pics de pollution

Premier réflexe alternatif à la grève: montée en flèche et massive de l’utilisation des véhicules personnels. Cette solution est tout à fait compréhensive. Le seul fait de ne pas se rendre au travail vous fait perdre une journée de paie. Quotidiennement surchargés, les autoroutes ainsi que le périphérique parisien voit en période de grève le trafic automobile doublé voir triplé. Cette situation surcharge fortement le réseau routier, provoque des embouteillages monstres et est à l’origine de la prolifération massive de CO2 sur la ville des Lumières.

Augmentation des tarifs des acteurs du transport privé

Ville internationale par excellence, Paris et sa région reçoivent tous les jours un flux important de passagers et de touristes. Le mode de transport de personnes le plus usité, dans ce cas de figure, c'est le taxi et le VTC. Avec la grève dans les transports communs, les demandes explosent. Et il n’est pas rare de payer une facture 20% plus cher pour une course traditionnelle. Cette raison s’explique par la monopolisation d’impressionnantes flottes de véhicules dans le secteur privé sur une durée conséquente.

Et vous, avez-vous pensé à un mode de déplacement alternatif pour vous rendre sur votre lieu de travail

Que ce soit pour des raisons de grève à la RATP, des motifs d’ordre écologique ou de porte-feuille, beaucoup d’alternatives existent pour contre balancer la perturbation des transports en commun. Certaines sont efficaces sur courte distance et d’autres moins. Néanmoins, nous avons décidé d’en énumérer quelques unes déterminantes pour pas mal de travailleurs. 

le covoiturage

Ce mode de transport devenu de plus en plus tendance avec la popularité de la start up d’économie solidaire Blablacar est en pleine expansion. Elle vous permet le jour où les réseaux ferroviaires et RER sont en grève de diminuer la pollution mais aussi de faire de sensibles économies de carburant. 

le Vélib

Si vous n’êtes pas trop sportifs mais souhaitez entretenir la forme et l’endurance physique, c’est le moment de vous y mettre. Sur courte distance, dans Paris intra muros, ce mode de transport sympathique, difficile pour les gens n’ayant pas trop de cardio, sera un vrai plaisir une fois habitué. 

la trottinette électrique

Véritable diablesse pour les piétons, elle est une authentique aubaine pour circuler rapidement entre les différents arrondissements de la capitale. Faisant des pointes jusqu’à quarante kilomètres heures, elle est le compagnon idéal pour se faufiler dans un trafic dense.


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